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Aujourd'hui embarquement sur le MaryD pour une petite journée au phare Amédée
.Petite traversée de 45 mn et nous voilà arrivés sur ce très beau site.Au programme du matin :visite du phare et un peu de sport avec les 247 marches a monter !!!Tout en
haut le point de vue est superbe(attention au vertige par contre!!!).Ensuite un peu de farniente sur la plage où nous cotoyons nos amis les tricots rayés(la grande panique de
Denise!)Vers 11 heures nous reprenons le MaryD pour aller jusque la barrière de corail où nous avons la chance de voir quelques tortues.Puis retour sur l'ilôt où un apéro nous est
servi avant le repas et nous fait le plus grand bien.Le buffet est excellent et varié:salade tahitienne,moules de Nouvelle-Zélande,riz coco ou
safran,mahi-mahi,cerf,boeuf,aubergines,ananas frais,gâteau coco,crumble aux fruits rouges,poe potiron....durant le repas un petit spectacle de danse tahitienne nous est offert.
Puis petite digestion pour les adultes pendant que juju nourrit les poissons avec du pain.L'après-midi une petite ballade avec le bateau à fond de verre nous est proposé afin de
découvrir les fonds marins. La pauvre Denise a failli sauter à l'eau dès le départ car son ami arthur (un tricot rayé) était tout à côté de ses pieds!!!!.Puis retour sur
Nouméa après une très bonne journée sous le soleil.
Dès 1859, pour la sécurisation de l'entrée au port, le gouverneur de Nouvelle-Calédonie, souhaite l'établissement d'un phare. La réalisation semblant difficile sur place, la construction d'un édifice métallique en métropole est préconisée par le service des phares et balises. Les plans sont réalisés par le directeur des phares Léonce Reynaud qui imagine notamment une ossature métallique intérieure distincte de l'enveloppe extérieure afin de lutter contre la corrosion que risque d'impliquer le climat tropical de la nouvelle colonie française. Ces plans, considérés comme une prouesse technique à l'époque, sont présentés à l'exposition universelle de Londres en 1862.
L'ouvrage est réalisé aux ateliers Rigolet des Buttes Chaumont à Paris, monté une première fois pour vérification à La Villette entre juillet 1862 et juin 1864, puis démonté pour son embarquement par la mer. La conduite des travaux de construction de ce phare a été supervisée par un conducteur des Ponts et Chaussées, Stanislas Bertin, à la demande du comte de Chasseloup-Laubat, ministre de la Marine de Napoléon III. Les travaux de réalisation sur place avec l'aide de militaires et de Mélanésiens dureront dix mois, de janvier à novembre 1865.
Il est inauguré le 15 novembre 1865 (jour de la fête de l'impératrice Eugénie). Éclairé avec une lampe à huile de colza à l'origine, puis en 1952 par un système à pétrole vaporisé avant d'être électrifié en 1985.
C'est une grande tour métallique en fer puddlé peinte en blanc. Sa lanterne, optique tournante de 0,25 m de distance focale avec une portée de 24,5 milles nautiques, est accessible par un escalier à vis de 247 marches.
C'est le seul phare métallique de France depuis la destruction du phare des Roches-Douvres en 1944 et considéré comme le deuxième plus haut phare de ce type au monde, derrière le phare néerlandais Lange Jaap